Les événements tragiques qui se sont déroulés tout au long du mois de Novembre ne nous laissent pas indifférents. À la veille des fêtes de noël, une atmosphère macabre s’est installée dans toute l’Europe. Beaucoup se pose la question : quel genre de fête de noël aurions-nous ?

Quelques magasins qui avaient déjà lancé des articles pour cette fête n’affichent pas beaucoup de monde comme chaque année. L’inquiétude plane et le cœur n’est pas trop à la fête.

2000 ans passé, le premier noël n’était pas du tout facile même si c’était le prince de la paix qui naquit. Quand le roi Hérode avait entendu qu’un roi est né, il a tout fait pour empêcher cela allant jusqu’à faire une tuerie horrible, en donnant l’ordre de tuer tout les enfants de moins de 2 ans. En entendait les cris des mères pleurant leurs enfants dans la cité.

Il se peut qu’on se dit où est Dieu face à cette tuerie de Paris ? Et je répondrai, avant Paris, l’enfant Jésus avait subi une violence allant jusqu’à se déplacer en Egypte chercher refuge pendant quelques temps.

Chers lecteurs, justement au milieu de cette barbarie et ce bain de sang, la fête de noël trouve encore son sens et sa place. Le monde a besoin plus que jamais de ce Prince de la Paix.

Nous entendons des témoignages ici et là par voie de presse qu’il y a des centaines de personnes qui se sont convertis au christianisme à cause de l’atrocité de la guerre qu’ils ont vécue dans leurs pays d’origine.

Le christianisme ne se répand pas par le sang des autres qui ne l’accepte pas. Le salut est octroyé par le sang de l’Agneau, le Christ, l’enfant qui fut né dans l’étable.

Fixons notre regard sur cet enfant qui est né au milieu de la tribulation, en pleine nuit, dans des conditions très difficiles.

Tout le monde lance un appel de paix en ce moment. Mais finalement qu’est-ce que la paix ? Nous sommes dans un monde violent, les guerres et les conflits seront toujours une réalité du monde malheureusement. Alors la paix telle que l’humanité la définit ne sera qu’une utopie.

Toutefois, il y a une autre possibilité d’avoir La paix, Jésus nous le propose quand Il a dit : C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas à la manière du monde. Ne soyez pas inquiets, ne soyez pas effrayés (Jean 14,27).

Pasteur Ramanantombotsoa Jean-Luc

Source : Bulletin N°5 de l’UELFM